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Depuis la création d’Art Session en 2007, nous avons eu la chance de rencontrer des artistes mais aussi groupes de volontaires ou associations qui partagent notre vif intérêt pour l’art; avec lesquels nous avons pu travailler.

Les JO de Londres , un bout d’art session y était!

Durant cette période privilégié du 27 juillet au 12 août 2012, tous les yeux étaient rivés sur Londres, qui les accueillait pour la 3ème fois de son histoire (après 1908 et 1948).

Toufik Boumedienne et Elsa Monroy, deux membres d’Art Session se sont retrouvés à l’occasion des Jeux Olympics de Londres cet été , afin de prendre part à un projet alliant l’intérêt au sport et de la culture avec des préadolescent de la ville de Rosny-sous-bois.

Le sport étant le miroir de notre société, ils ont voulu aller à la rencontre des sportifs de haut niveau au club France (muni de billets pour certaines épreuves) ; tout en passant par les musées pour un thématique Art & Sports, dont la Tate Modern et le musée des Sports .

« C’est le mardi 7 août exactement, que nous avons rencontré Marc Miller à la Tate, il a été très patient et très à l’écoute avec l’Association Kréativ de Toufik . Cette semaine à Londres s’est très bien déroulée et fut, je pense, très enrichissante des deux côtés. » nous confie Elsa.

L’association a part ailleurs fait un retour radio des interviews enregistré là bas , via la radio campus , émission du 20 octobre .

Liens annexes : BBC présente la Tate Collective
2nd Podcast de l’assos Kréativ
1er Podcast de l’assos Kréativ

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Art Session à Amsterdam ! Nous allons vous raconter notre aventure …

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Rencontre Exentrique

Art Session est un groupe de jeunes français, mais nous avons eu le plaisir de rencontrer Joe Kelly, un membre du groupe de Liverpool !

Rencontre avec Joe Kelly

Rencontre avec Joe Kelly

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David Balula

  • Petite présentation de l’artiste.

Connu comme chanteur folk, intervient aussi bien dans les champs de la musique que des arts plastiques. Davide Balula articule son travail autour de dispositifs visuels, sonores, électroniques et plastiques. Sa pratique, expérimentale dans sa nature, est libérée des contingences et de toute logique de résultat. Son travail se situe à l’orée de l’artistique et du scientifique, lorsque le son, le rythme, le mouvement (trois éléments essentiels à son déploiement) progressent ensemble vers une matière technologique et organique.
L’artistique et le technologique, le son et le visuel, le naturel et le scientifique, l’altération du temps et sa suspension, le sculptural et l’organique, la matérialité de l’objet face à son potentiel énergétique interne : le projet de Balula rapproche des états contradictoires, nous place au cœur d’une expérience qui ne vise pas à démontrer mais tend plutôt à infléchir notre rapport au monde.

  • The Endless Pace (variation for 60 dancers)
    by Davide Balula with choreography by Biba Bell

Voici un lien vers la performance :

http://www.youtube.com/watch?v=Hr3lx28m0yc

Les danseurs participant à une performance monumentale conçue et dirigée par David Balula et la chorégraphe Biba Bell. Cette « installation vivante » implique deux groupes en alternance de 60 danseurs dont les mouvements incarnent le passage du temps. Les danseurs sont alignés sur la périphérie d’un cercle, visages vers l’extérieur. Ils deviennent le visage d’une horloge.

Les danseurs imitent la rotation de l’horloge : secondes, minutes et heures, en traduisant les mouvements mécaniques en mouvements humains. La trotteuse passe à travers les danseurs, à chaque secondes correspond le mouvement d’un danseur, tandis que l’aiguille des minutes devient un solo de danse de 60 secondes.

Cette horloge humaine rend visible le passage d’une heure et le chemin qu’elle trace vers la suivante. L’infini auquel fait allusion dans le titre de l’œuvre réside dans cette répétition d’horaire et aussi dans le fait que le temps ne peut être contournée: il est implacable.

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L’une des premières collaborations majeures est celle avec l’artiste Sarkis. Nous sommes allés le voir dans son atelier à Villejuif, en banlieue parisienne, nous avons également collaboré avec lui pour le projet autour de la salle Beuys au Centre Pompidou, lors de l’exposition Passages en 2010.

Sarkis et Art Session en visite dans son atelier !

Grâce au projet européen Youth Art Interchange, nous sommes une fois encore en contact direct avec des professionnels du monde culturel et artistique : conservateurs et équipes de l’action culturelle, et aussi des artistes internationaux.

Nous avons rencontré  Raimi Gdadamosi artiste anglais, pour son travail avec le groupe Tate Forum de Londres pour leur événement autour de l’engagement politique. Cet artiste a pour particularité de travailler avec 3 principales couleurs à savoir le jaune le noir et le blanc.

Grâce au groupe Kultu d’Helsinki, nous avons fait la rencontre de l’artiste finlandaise Heta Kuchka qui a travaillé avec eux sur la thématique de la peur. Elle s’intéresse particulièrement aux problématiques du quotidien avec pour médiums principaux la photo et la vidéo.

Enfin, nous avons rencontré mounir fatmi, un artiste marocain engagé et controversé, avec lequel nous avons envisagé une collaboration artistique pour l’événement de juin 2011. Cet un artiste pluridisplinaire qui manie aussi bien la photo, la vidéo, la peinture, la sculpture ou les installations autour des thématiques culturelles, identitaires et architecturales. Le projet ne pourra pas aboutir, pour des raisons techniques et d’organisationnelles.

Art Session, Sarkis et Beuys.

Lors de l’exposition « Passages » de Sarkis au Centre Pompidou de février à juin 2010, le groupe Art Session a participé à la médiation de la salle Beuys réouverte pour l’occasion grâce à la volonté de Sarkis.  Art Session était présent en tant que « passeurs » pour cette salle, veillait à la sécurité de l’espace ainsi qu’a la gestion des publics. Cette salle avait été fermée pour des raisons de sécurité jusqu’à ce que Sarkis décide de la rouvrir lors de son exposition « Passages ». A cette occasion, les gens ont pu entrer dans ce lieu en portant des babouches en feutre faites par l’artiste.

Visite de la salle Beuys Plight par Art Session, 2010

Cette salle entourée de feutre avec un piano condamné, se vivait plutôt comme une expérimentation sensorielle, une véritable expérience physique où se mêlaient l’absence de son et un rapport fort à la matière.

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