L’exposition « Imprimer le monde »

On a exploré pour vous l’exposition Imprimer le monde qui a eu lieu au Centre Pompidou du 15 mars au 19 juin. 

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Les vidéos

D’après moi, les vidéos constituent le meilleur outil de la médiation de l’exposition car elles nous illustrent la fabrication de l’objet en 3D par les architectes, les artistes et les ingénieurs. Ces petits écrans servent à montrer d’un côté la complexité visuelle, et de l’autre côté, la simplicité de la production des objets en 3D qui est faite par les robots. Par exemple, l’impression de l’oeuvre Butterfly Screen Prototype (2016), la sculpture expérimentale qui présente un écran en bronze courbe de 2×3 mètres, a été faite en fonction de calculs algorithmiques. Sur la vidéo nous pouvons notamment voir le processus de fabrication qui demande beaucoup de concentration et de savoir-faire. L’autre vidéo illustre l’impression en béton Smart Dynamic Casting (2012-2015) qui a pour le but d’éliminer le coffrage individuel pour les constructions complexes. Sans cette visualisation, nous ne pouvons pas comprendre comment la quantité du ciment est réduite pour la production des colonnes.

L’éclairage des objets

C’est un deuxième aspect qu’il faut souligner dans le contexte de la médiation de l’exposition. Il fait baigner les objets dans une ambiance mystérieuse qui est toujours présente autour des thèmes du futur ou de l’utopie. La lumière met en avant l’exposition comme “la science-fiction” qui se transformerait en réalité. A titre d’exemple, l’éclairage de l’oeuvre de Jon Rafman New Age Demanded qui représente un buste dessiné numériquement, est très importante car elle sert à souligner la matière, la fluidité de la sculpture interagissant avec l’environnement.

La traduction

L’autre aspect positif de l’exposition est qu’elle est bilingue : les explications, les titres sont en anglais et en français.

Ma critique

L’aspect négatif est que le texte des cartels est blanc, et donc moins visible pour les visiteurs.

J’aurais peut-être ajouté à l’exposition des zones pour toucher les matériaux de fabrication car les objets suscitent l’envie de les toucher et de les soupeser. Par exemple, la chaise “Diamond Chair” d’Oki Sato (Nendo) semble être très fragile car elle est composée de poudre de nylon. En réalité, c’est un objet très solide sur lequel on peut même sauter, d’après le designer. Si les visiteurs avaient la possibilité de tester cette chaise, ce serait un très bon aspect interactif de l’exposition.

Marina Saburova

 

 

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