Dérives 2014 – Phase III – L’école de la seconde chance

 

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Phase III des Dérives Artistiques avec l’École de la Seconde Change

La troisième étape des Dérives artistiques avec l’association de l’École de la Seconde Chance s’est déroulée le lundi 17 mars 2014 en deux heures qui sont passées très rapidement.
Afin que chacun des jeunes participant à cet atelier workshop puisse repartir avec une création qui lui plaise, trois ateliers ont été organisés.

Avec Johanna certains sont partis sur les traces d’Henri Cartier Bresson en s’essayant à la photographie avec des appareils de qualité.
Pendant ce temps là, Slim, Frédéric et Aénora ont animé deux ateliers complémentaires. Tout d’abord la création de totes bags personnalisés où chacun a pu laisser parler sa fibre artistique en s’inspirant de la ballade faite la semaine précédente au Centre : couleurs du Centre et formes géométriques au programme.
Ensuite, un atelier de création de badges avec des images dénichées dans les différents magazines Code Couleur du Centre Pompidou.

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Ateliers Totes Bags et badges en pleine réalisation

Tout le monde est ainsi parti de ces deux heures avec de beaux souvenirs en tête et la fierté de ses réalisations.

 

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Chacun était content de poser avec sa réalisation !

 

 

 

Apologie fessière

Raoul Haussmann, Nu féminin (fesses), 1931-1934, Épreuve gélatino-argentique, 16,4 x 18,1 cm, collection Centre Pompidou

Une photographie de fessier tout ce qu’il peut y avoir de plus banal mais pourtant elle en gênera plus d’un, tout comme elle en attirera bien d’autres. Il est incroyable de constater la multitude de comportements et de sentiments face à une image si simple. De plus, une telle photographie ne devrait pas nous choquer car des fesses nous en trouvons à chaque recoin de nos musée. Baladez vous au Louvre ou au musée d’Orsay et vous vous rendrez compte que ce sont les plus grands temples jamais dédiés aux postérieurs. De la vénus paléolithique stéatopyge à la fesse grasse d’un Rubens, d’une fesse massive d’un Courbet à la fesse allongée et fantasmée d’un Ingres, de la fesse provocante d’un Boucher à la fesse parfaite d’une callipyge grecque, elles sont partout. Les artistes modernes et contemporains n’ont rien à envier à leurs ancêtres car eux aussi ont produit leur lot de représentations fessières. De Raoul Haussmann à Jean-Paul Goude en passant par Pierre Molinier, tous ont un jour ou l’autre porté un intérêt certain à cette partie anatomique.

Biologiquement, la fesse n’est que la résultante de l’évolution de l’espèce humaine. En se redressant, les primates que nous sommes ont développé leurs muscles fessiers de manière à tenir la station debout et ceux-ci ce sont naturellement développés vers l’extérieur. Elles sont la face cachée de l’homme à bien des égards. Elles cachent ce que nous refoulons, nos plus bas besoins mais elles sont aussi la partie de notre corps que nous ne pouvons atteindre du regard, seul l’artefact du miroir nous aide à appréhender par nous-même notre fessier. Elles sont naturellement objet de voyeurisme puisque finalement seul l’autre, autrui peut avoir une vision de notre postérieur.
Je tiens à alerter les lecteurs aux âmes sensibles sur la suite de cet article qui pourrait heurter leurs sentiments car s’engager à parler de fessier, c’est aborder certains sujets qui peuvent paraître tabous aux regards de certains.
Pour en revenir à mon propos, la fesse est donc un objet de désir propice aux regards cachés. Comme nous l’avons sous-entendu précédemment, les fesses cachent, elles cachent de par leur fonctionnement par paires. Elles créent une accroche visuelle dans la vision anatomique du corps humain. Elles cassent le prolongement du dos et des jambes de par leurs rondeurs. Et cette fente qu’elles forment attise certains fantasmes. D’ailleurs elles portent bien leur nom puisque cela vient du latin «  fissa » qui signifie «  fente ». C’est certainement ce pouvoir de dissimulation de la fente qui en fait un objet de fantasme.
De plus, cette attirance pour les fesses tient aussi de ce caractère biologique qui vient de la morphologie particulière des primates. En effet, la station debout a eu pour conséquence de dissimuler les caractères sexuelles primaires de la femme. Chez les animaux, durant les périodes de chaleur, ce qui correspond à la période d’ovulation, la vulve de la femelle gonfle et cette région du corps émet des odeurs servant de signe et d’appel pour les mâles. Or ces signes de fertilité deviennent invisible chez la femme à partir du moment où elle s’est redressée. C’est ainsi que chez l’espèce humaine, les caractères sexuelles secondaires (seins et fesses) prennent une place beaucoup plus importante dans le jeu de la parade amoureuse. La fesse est un objet de désir naturel.
Chaque époque a eu sa manière de mettre les fesses en valeurs. À la Belle Époque, les femmes optèrent pour les faux-culs qui exacerbaient leurs silhouettes, dans les années 60/70, on développa la minijupe qui affola les hommes qui espéraient entrevoir un morceau de fesse.
La fesse cristallise en elle seule toute la complexité des sentiments humains envers le corps. D’un point de vue sexuel, elle fascine. Elle est admirée par tous depuis l’Antiquité grecque. Les Grecs d’ailleurs eurent une conscience extrême de l’importance du caractère sexuel secondaire puisque pour eux, l’idéal de beauté était une fesse pleine et un sexe relativement petit. Cette représentation est longtemps restée en vigueur dans la peinture et la statuaire.
Et dans un même temps elle est rejetée à cause d’une certaine pudeur. Elle porte en elle l’éros et le thanatos, l’amour et la haine. Mais pourquoi une telle dichotomie dans nos sentiments à son égard ?

Disons que l’homme a toujours été pour une artificialité de son être. Il refuse inconsciemment de s’abandonner ou de se reconnaître comme un animal naturel. Tout ce qui lui rappelle sa naturalité le répugne, le dégoûte. Le dégoût est une notion importante dans l’appréhension même de ce que nous sommes. Rosenkranz, un philosophe allemand du XIXème siècle, définira le dégoût comme une réaction émotionnelle de répugnance et de rejet. Ces deux réactions (répugnance et rejet) sont caractérisées par la négation de la forme et il les désigne plus précisément comme « l’absence de forme qui naît de la décomposition physique ou morale (…) Tout ce qui blesse le sens esthétique par la dissolution de la forme nous inspire le dégoût ». Il ajoute à cette négation de la forme, cette idée de la décomposition qui est selon lui, « la dénaturation d’une chose déjà morte qui donne l’illusion de la vie dans une chose morte [...] Le répugnant, quand il est un produit de la nature, sueur, glaire, excrément, ulcère, etc., est une chose morte que l’organisme élimine et livre à la pourriture »1. Il est tout de même important de voir et de préciser que ce qui répugne ne s’arrête pas à ces deux choses qui sont l’absence de forme ou la décomposition. Cela s’applique aussi à tous les êtres ou tout objet se référant à ces deux aspects-là par transmission, par souillure.
Vous comprendrez pourquoi ici, il est fait appel à ce philosophe. En effet, les fesses entretiennent en partie cette volonté de rejet de notre part de par la proximité qu’elles entretiennent avec l’anus, partie de l’anatomie qu’elles camouflent, car il représente la porte de sortie de nos excréments qui se trouvent être pour nous ce qui nous renvoie irrémédiablement à notre condition d’animal mortel.
Depuis Platon, il existe une division de notre corps entre le bas et le haut. Le haut du corps est ce qui accueille l’âme éternelle, notre intelligence, mais aussi ce qui nous donne une identité, notre visage. La partie basse est la partie animale servant à l’acte sexuel et à l’évacuation de nos fluides.
Dans le monde occidental, la religion catholique a entretenu cette division du corps en donnant une vision démoniaque de la partie basse. Par exemple, nous retrouvons dans des retables des représentations du diable ayant un second visage à la place du fessier.

Michael Pacher, Saint Augustin et le Diable, 1471-1475,huile sur bois, 103 × 91 cm, Alte Pinakothek de Munich

Ce rejet devient une marque culturelle qui influe aussi sur la manière de voir l’acte sexuel lié à cette région. La religion a toujours prôné une sexualité pour procréer et non pour le plaisir. Or en tant que tel, l’acte sodomite est un acte de plaisir sexuel et non pas à visée utilitaire. Cela implique selon cette même religion que la sodomie soit un acte anti-naturel et donc puni par Dieu. Cela inclut donc un rejet totale de cette pratique. Nous en gardons malheureusement certains stigmates aujourd’hui…
Il est vrai aussi que l’acte sodomite est souvent relié aux écrits libertins des siècles passés. Le marquis de Sade, Apollinaire et ses Onze mille verges, sont autant d’écrits qui explorent la sexualité d’une manière intellectuelle et réfléchie en exacerbant l’acte en lui-même au fur et à mesure de l’avancée du texte. Ils ne nous épargnent pas les pratiques liant mutilations, scatophilie et nous en passerons. Il y a là-dedans une certaine volonté de montrer le plaisir qu’il peut y avoir par la salissure de notre corps ou du moins en faisant appel à notre instinct le plus bas, le plus animal. Cela représente le paroxysme d’un fétichisme certain pour le fessier.

Pierre Molinier, Sur le pavois ou sur le parvis, vers 1970, Photomontage, épreuve gélatino-argentique, 18,5 x 14,8 cm, collection Centre Pompidou

Nous avons pu croiser précédemment le nom de Pierre Molinier qui est un artiste contemporain explorant justement l’univers du bondage. Et il est un photographe et artiste encore bien plus célèbre s’intéressant au même thème : Nobuyoshi Araki. Ces deux artistes en explorant la représentation du sadisme et du masochisme intègrent cette volonté d’explorer cette recherche du plaisir animal. Il y a une certaine volonté de soumission ou domination selon le cas, volonté qui se retrouve dans l’acte sodomite. En effet, dans cet acte-là, il y a un jeu de dominant et de dominé. De plus le dominé perd toute identité puisque de par sa position, il n’a plus de visage pour le dominant. Et la pénétration s’effectuant par la partie la plus dégradante de notre corps accentue cet effet d’effacement de soi.

Nobuyoshi Araki, 67 Shooting Back

Nobuyoshi Araki, 67 Shooting Back, 2007, C-print, 76.5 x 98 cm

Tout dans cet acte renvoie à une notion de pouvoir. D’ailleurs, le langage familier en garde des traces avec des expressions que je n’aurais besoin de citer tellement nous les utilisons régulièrement.
De manière plus légère, la fessée est devenue un jeu érotique qui se perpétue dans le temps. Bon nombre d’écrits érotiques ou de films la mettent en avant. Elle participe aussi à ce jeu du dominant/dominé.
Finalement, la région fessière devient un fantasme extraordinaire de par les interdits qu’elle véhicule. Nous sommes irrémédiablement attirés par ce que nous ne pouvons voir, ce qui est caché. Nous avons tous envie de connaître un jour ou l’autre cette posture de domination, de pouvoir sur l’autre ou de soumission. Cela participe à une sorte de jeu érotique important. Finalement, ce qui va choquer certains spectateurs ce sont des fesses ouvertes, qui offrent à notre regard l’objet du délit, la zone anale. Ce qui nous excite c’est de découvrir ce qui est caché. C’est en cela que la photographie de Raoul Haussmann perturbe, elle nous donne à voir directement les choses, il n’y a aucun jeu éveillant notre curiosité. Mais dans un même temps, nous pouvons palper le désir du photographe face à ces fesses entrouvertes.
Finalement, aujourd’hui, chez les créateurs de lingerie autant féminine que masculine, la fesse a cette place majeure. Du string au jockstrap, tout est fait pour la mettre en valeur, la souligner, de manière à montrer tout en cachant. C’est la façon la plus érotique et peut-être la plus acceptée de l’afficher. Les sous-vêtements représentent cette dernières frontières qu’il ne faut dépasser avant de tomber dans nos plus bas instincts.

En tout cas, quoiqu’il arrive, elle continuera de s’afficher fièrement en créant la polémique.

1. Rosenkranz Karl, 2004 [1853], Esthétique du laid, Paris, Circé, p.283

Loïc L.

Le centre Georges Pompidou et ses recoins cachés…

En bons explorateurs, les membres de l’équipe d’art session sont allés à la découverte des espaces secrets du centre, ceux cachés du public, seulement accessibles aux professionnels.

A travers les sous sols labyrinthiques, notre mission était de photographier des lieux et des objets insolites inconnus du public, en nous focalisant plus particulièrement sur l’architecture mais aussi sur tout le matériel stocké dans ces endroits celés.

Monte charges, tuyaux d’aération, chariots, châssis, vieilles affiches, portes interdites, outils, vestiges d’oeuvres… rien n’a échappé à nos objectifs avisés.

Voici donc un petit aperçu de nos trouvailles…

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Les longs couloirs des sous sols

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Quelques châssis

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Le monte charge

Enseigne pour les soirées du Fun Palace au Centre Pompidou

Enseigne pour les soirées du Fun Palace au Centre Pompidou

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Un morceau de plafond

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Outils de travail

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Dérives 2014 – Phase II – L’école de la seconde chance

Art Session et ses Dérives...

Art Session et ses Dérives…

Depuis maintenant trois ans, Art Session invite au Centre Georges Pompidou différentes associations afin de leur faire découvrir les espaces et la collection. Ces visites, ou ballades, en petit groupe de 3 personnes ont pour but de rendre accessible au plus grand nombre les ressources du musée.

Cette année c’est l’association de l’École de la Seconde Chance qui fut conviée pour une visite. Ces rencontres sont tout particulièrement enrichissantes pour les jeunes volontaires, leur permettant aussi de voir des œuvres d’un nouvel œil et de forger un certain sens critique.

Après une première rencontre dans les locaux de L’École de la Seconde Chance à La Plaine Saint Denis par 4 membres du groupe c’était au tour d’Art Session de recevoir 12 jeunes afin de partager un moment avec eux. La troisième étape consiste en un workshop, retraçant leur parcours et ce qu’ils en ont tiré.

Rendez vous pris dans une semaine pour la Phase III du projet!

L’expérience reste toujours un succès des deux cotés, prouvant ainsi une volonté d’ouverture et de dialogue avec les publics non initiés !

Adèle dans les couloirs du musée!

Adèle dans les couloirs du musée!

Le Surréalisme et L’Objet: Hans Bellmer, La Poupée, 1935/36

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Vous avez raté l’exposition Le Surréalisme et L’Objet? Pas de panique Art Session vous propose de se pencher sur l’une des oeuvres de l’exposition: La Poupée de Hans Bellmer.

Connu pour avoir souvent abordé dans ses œuvres l’étrange ainsi que les détails incisifs, Hans Bellmer est l’un des artistes majeurs du mouvement surréaliste. Son travail a malheureusement souvent été mis en marge voire oublié du public.

Bellmer est avant tout un dessinateur plus qu’un photographe, mais c’est la réception d’une caisse remplie d’objets issus de son enfance un été qui va le pousser à la construction de sa fameuse Poupée en 1933. Composée en deux temps, cette œuvre souvent qualifiée de totale et d’étrange, attire physiquement et nous renvoie à nos désirs. La première Poupée de Bellmer est avant tout une réflexion sur l’enfance, la fuite vers cette période inconsciente de notre vie dans une époque ou l’Europe s’avance vers la Seconde Guerre mondiale. 070N08885_6HRDM.jpg.thumb.385.385Il place à l’intérieur de son ventre un système mécanique comprenant des cases où sont placés différents objets. Le spectateur était donc invité à les observer au travers du nombril et à les échanger en appuyant sur le sein. Rêve amoral ? Désir refoulé ? Rien n’est moins sur que Bellmer nous surprend en nous obligeant à rentrer dans l’intimité corporelle et morale d’une femme, présentée ici comme simple objet.

2013-02-07 16.52.03Il est souvent dit que lorsque Bellmer s’attelait à la construction de sa Poupée et s’enfermait dans son atelier, sa nièce le regardait faire par le trou de la serrure. Tout comme cette jeune fille nous devenons donc voyeur…

En 1934, quelques photographies de La Poupée sont publiées dans la revue Le Minotaure. Cette vanité contemporaine choque et interpelle. Il faut dire que le groupe surréaliste a déjà utilisé les poupées dans ses différentes expérimentations ou performances. Mais montrer une femme démembrée, présentée comme objet de désir et dépendant totalement de son créateur, ça jamais… C’est André Breton qui mettra en contact Bellmer avec ce tout jeune groupe d’artistes controversés et Paul Éluard à son arrivée en France. C’est cette rencontre qui donnera à l’artiste l’idée d’utiliser la peinture dans ses photographies de l’objet. Il se remet au travail et en achèvera une nouvelle en 1935 plus malléable cette fois.

hansbellmerDésormais, le corps de La Poupée peut prendre toutes les positions grâce à une boule formant le ventre. Le corps devient malléable à l’infini. Il est un simple objet tout comme Sade le décrit deux siècles plus tôt.

La féminité devient désormais dangereuse. Dans la précédente, l’objet illustrait le désir fou pour l’homme de comprendre comment marche l’intérieur. Ici Bellmer cherche à concentrer l’attention autour de la possession sensorielle.

Hans Bellmer nous donne ainsi une réflexion nouvelle sur le corps, alors fantôme et simple enveloppe corporelle, mais aussi sur la fonction d’une œuvre d’art en mélangeant l’ensemble des médiums comme la sculpture, la photographie et le dessin.

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Pour en savoir plus: Hans Bellmer. Anatomie du désir. Sous la direction d’Agnès de la Beaumelle.  Edition. Gallimard Centre Pompidou.

Camille

Jour de fermeture#5: Rencontre avec Charles de Meaux et Le Train Fantome

Vous allez vous faire happer…

Laissez-vous happer… 

Depuis le 19 février, un des tuyaux de la façade du Centre semble s’être détaché pour se faufiler dans le forum -1 ….

C’est le train fantôme, de Charles de Meaux ! 

Quelques jours avant l’ouverture de l’installation au public, Art Session a eu la chance de visiter le train en compagnie de l’artiste et de son équipe technique. Attention, scoop !

 

Quand Charles de Meaux explique en quoi le train fantôme répond à l’oubli par la réminiscence :

 

Où l’artiste livre le secret de la mélodie mécanique qui berce le voyage hypnotique du visiteur :

 

 

Entretien avec Jean Phillipe Badoui, assistant de Charles de Meaux:

 

Le régisseur d’espace du centre, nous révèle la face invisible de l’installation

Un grand merci !

 

Jour de fermeture # 4: rencontre avec Jean-Gabriel Massardier

Mais que se passe-t-il au Centre Pompidou pendant le jour de fermeture ? C’est pour la plupart d’entre nous un mystère… Art Session se propose d’élucider en rencontrant une fois par mois , un(e) professionnel(le) pour en savoir plus sur la vie des coulisses du Centre Pompidou…

Pour les dix ans de la disparition du célèbre photographe Henri Cartier-Bresson (1908-2004), le centre Georges Pompidou lui consacre une rétrospective, du 12 février au 9 juin 2014.  A travers une collection très riche de photographies, dessins, articles de presse et films, l’exposition nous donne une vision très complète et novatrice de toute son oeuvre.

A cette occasion, Valentin et Leïla ont rencontré Jean-Gabriel Massardier, encadreur pour l’exposition.

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#1 Quelle formation avez-vous suivie pour devenir encadreur?

#2 Quelles sont les caractéristiques des cadres pour la photographie en noir et blanc?

#3 Est ce que ce genre de cadre est une Marie Louise?

#4 Est-ce un parti pris d’avoir harmonisé tous les cadres?

#5 Pour l’exposition, combien avez-vous fait de cadres?

#6 Avez-vous reçu des indications des personnes prêtant les oeuvres?

#7 Travaillez vous en étroite collaboration avec le scénographe et le commissaire d’exposition?