Vers un projet européen ?

Gallery Educators : International Prespectives

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Les 14 et 15 mars 2013 , La Tate Britain a organisé une conférence internationale réunissant des responsables de services éducatifs de 4 musées européens : Centro Reina Sofia de Madrid, Stedelijk museum , Amsterdam, Kiasma Museum , Helsinki, et Centre Pompidou, Paris. Le sujet de cette conférence , soutenue par le British Council était de présenter les spécificités géographiques, historiques de chacune des institutions et de montrer comment ce contexte déterminait les pratiques des responsables de services éducatifs et notamment dans les programmes culturels en direction des jeunes. Dans le cadre d’une réflexion sur un éventuel échange culturel international,   regroupant  des groupes de jeunes volontaires du Centro Reina Sofia de Madrid, le Tate de Liverpool et de Londres, le Stedelijk Museum d’Amsterdam ainsi que le Kiasma Museum de Helsinki, Art Session a été invité à cet évènement avec les autres jeunes volontaires des musées européens : Equipo de madrid, Blikenopeners d’Amsterdam, Tate Collectives de Londres et Liverpool.

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Hugo et Camille, deux membres d’Art Session choisis par le groupe pour représenté le Centre Georges Pompidou, ont ainsi présenté, les orientations et les différents projets du groupe durant l’année 2012-2013. De nombreuses idées telles les Dérives Artistiques, les Podcasts ou le travail sur le Nouveau Festival ont particulièrement intéressées le public, nombreux ce jour là. Des échanges entre les jeunes ont eut lieu le samedi 15 mars à la Tate Modern , ont permis de dégager les attentes, les bénéfices d’une éventuelle collaboration culturelle entre les services éducatifs des musées  et les jeunes volontaires.

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Si certaines différences sont à relever, l’envie commune d’ouvrir toujours plus la culture et les collections des grandes institutions au public par des jeunes pour d’autres jeunes  reste la principale valeur partagée par tous.

Rencontre avec Laurence Le Bris, scénographe de l’exposition Dali

Comme prévu, Art Session a eu la chance de rencontrer pour vous Laurence Le Bris, scénographe de l’exposition Dali au Centre Pompidou visible en ce moment et ce jusqu’au 25 mars .

Dans son bureau, aux murs ornés par les nombreuses maquettes des expositions antérieures du Centre Pompidou, Laurence Le Bris nous parle de sa formation, de son travail avec les commissaires d’exposition et les artistes, et nous livre les secrets de fabrication de l’exposition Dali:

Commençons avec le parcours de l’artiste,

 Laurence Le Bris vous raconte son parcours, de Marseille où elle est née et a étudié l’architecture, à Paris où elle a découvert les expositions éphémères, pour lesquelles elle s’est passionnée

La formation d’architecte est-elle un passage obligé vers la scénographie? Laurence Le Bris vous réponds.

A propos du métier de scénographe: 

 Les scénographes choisissent-ils eux-même les expositions sur lesquelles ils vont travailler, ou bien est-ce imposé par l’institution qui les emploie ?

Comment se passe la collaboration entre le scénographe et le commissaire de l’exposition ? Laurence Le Bris raconte sa collaboration avec les commissaires et les artistes. Deux exemples sont évoqués : celui de l’exposition Soulages (14 octobre 2009 – 8 mars 2010) et celui de l’exposition Anri Sala (3 mai 2012 – 6 août 2012)

Intéressons nous maintenant à l’exposition Dali elle-même,

 Comment est venue l’idée de faire rentrer le spectateur par oeuf, et de le faire sortir par le cerveau de l’artiste ? Laurence Le Bris vous explique

Comment se passent la sélection et l’acquisition des oeuvres ?

Dali ayant lui-même, par le passé, scénographié son exposition au centre Pompidou, Laurence Le Bris avait-elle la pression ? Art Session lui pose la question.

L’accessibilité et la pédagogie sont-elles pensées en amont d’une exposition par le commissaire et le scénographe?
Laurence Le Bris vous répond au sujet de l’accessibilité des handicapés. En effet, comment accorder la bonne vision des oeuvres par des personnes assises ( en fauteuils) et par celles debouts (valides) ? C’est un vrai débat.
Laurence Le Bris nous apprend également que, non, il n’y a pas eu pour Dali de parcours pédagogique pensé pour adultes. Pour cela, il faudra s’inscrire aux ateliers enfants!

L’expo Dali, une exposition qui perd le spectateur? Il y a t-il eu des désaccords entre Laurence Le Bris et les commissaires de l’exposition Dali ?

Suite à une question un peu loufoque, Laurence Le Bris nous apprend qu’un marketing tapageur n’a pas été nécessaire pour attirer les foules à l’exposition, la notoriété de Dali a tout fait.

Pour finir, quelle exposition Laurence Le Bris a-t-elle pris le plus plaisir à scénographier?

Un grand merci à Laurence Le Bris !

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Qu’est-ce qu’un scénographe ?

Qui connaît le métier de scénographe ? Même si le terme nous est familier, il est difficile de décrire ce qui se cache derrière ce mot souvent fourre-tout. Qu’est-ce qui distingue le scénographe du commissaire, du décorateur, de l’éclairagiste ?

Art Session et les jeunes du Centre Pompidou se posent les mêmes questions. C’est pourquoi nous avons profité de la médiatique exposition "Dali" pour solliciter une rencontre avec l’une des scénographes, Laurence Lebris.  Nous la rencontrerons demain soir, impatients de lui poser nos nombreuses questions !

A propos du métier de scénographe…

-       Quel a été votre parcours pour exercer le métier de scénographe ?

-       Quelles autres expositions avez-vous scénographiées ?

-       Est-ce que l’accès à la culture pour tous les publics est-elle l’une de vos préoccupations dans votre travail ?

-       Comment le scénographe monte-t-il une exposition ? Comment se répartit le travail avec le commissaire ?

-       A propos du statut de scénographe, travaille-il en libéral, répondant à des marchés publics d’institutions culturelles, ou est-il salarié ?

A propos de l’exposition Dali…

-       Pourquoi avoir fait le choix du Français et de l’Anglais comme seules langues des cartels et des cimaises ?

-       Pourquoi n’avoir pas placé une cimaise de clôture à la fin du parcours afin d’identifier plus clairement la référence au cerveau de Dali ?

-       L’exposition n’aurait-elle pas gagné à être plus interactive ?

-       La volonté des commissaires (d’après celle de Dali lui-même) d’une exposition non délimitée par des salles mais au contraire située dans un espace ouvert, vous a-t-elle posée problème ?

-       Etes-vous à l’origine de l’idée de l’œuf en début de parcours et du cerveau à la fin ?

Si vous aussi vous souhaitez poser des questions, écrivez-nous !

Dalí à la loupe !

Centre Pompidou

Exposition Dali – Centre Pompidou

Hugo, Johanna, Thaïs, Lucie, Elsa, Slim et Anne ont testé pour vous !

Sommaire

  1. Notre visite guidée
  2. Notre évaluation

Notre visite guidée…

L’exposition "Dali" au Centre Pompidou (actuellement et jusqu’au 25 mars 2013), qui fait tant parler d’elle, propose une rétrospective complète de l’oeuvre de l’artiste surréaliste. Même si tous ses tableaux les plus connus sont évidemment présents, à l’instar de la "Persistance de la mémoire" (ou "Montres molles"), les commissaires de l’exposition ont consacré une partie importante du parcours aux aspects moins connus du travail de Dali. Art Session les a suivis lors d’une visite guidée ! Il s’agit de Montse Aguer, Jean-Michel Bouhours, Thierry Dufrêne et Jean- Hubert Martin. Ce dernier, commissaire général de l’exposition, a fait date dans l’histoire avec son exposition « Les Magiciens de la Terre » en 1989. Il fut en effet l’un des premiers à proposer aux visiteurs de découvrir des artistes non-occidentaux notamment indiens et africains.

Revenons à Dali : le commissaire général nous invite à rentrer dans l’exposition par un grand œuf blanc en nous donnant quelques pistes. L’œuf renvoie au monde intra-utérin. En effet, l’intérieur d’un œuf renvoie à l’intérieur du ventre d’une mère. Le monde intra-utérin est un monde doux, mou, soyeux. On retrouve l’idée de monde utérin dans les célèbres montres molles de l’artiste (Persistance de la mémoire, 1932). C’est un monde de rêve.

Tout au long de la visite, on remarque que les tableaux sont en majorité exposés sur les murs, laissant de grands espaces vides. Cela vient d’une idée de Dali lui-même qui souhaitait que ses tableaux soient accrochés autour d’un centre vide. Si le projet n’a pas pu être totalement exécuté, la scénographie en est grandement inspirée.

Le parcours chronologique et thématique,  s’attache d’abord à présenter les débuts de l’artiste catalan et les sources de son inspiration. Ainsi, si l’artiste imite notamment les cubistes c’est déjà avec une note humoristique. Il n’hésite pas à critiquer, à caricaturer. Dans l’œuvre de Dali on retrouve également l’influence d’Arp, Miro, Ernst.

Untitled1Femmes couchées sur la plage ,1926 reprend le thème des baigneuses qui traverse l’histoire de la peinture et le détourne. Les baigneuses sont mortes sur une plage abandonnée. Si l’on retrouve des éléments cubistes, Dali s’oriente déjà vers le surréalisme. Les courbes et contrecourbes qui apparaissent dans certains tableaux viennent de l’art nouveau.  Dali a ainsi aussi été inspiré par son compatriote Gaudi. Par ailleurs, le canard-lapin récurrent dans les images doubles de Dali existe dans les représentations depuis le 15ème siècle.

Puis l’exposition éclaire ses fameuses toiles surréalistes à la lumière de l’explication de sa méthode "paranoïaque-critique" inspirée des travaux de Freud (qui consiste sommairement à analyser ses obsessions et hallucinations dans un but créatif). Dali a en effet été nourri de l’œuvre de Freud. On retrouve des thèmes issus de la psychanalyse dans nombre de ses tableaux.

Untitled2 Dans le Grand masturbateur(1929) la sexualité est l’objet même du tableau. Freud est une grille de lecture que Dali utilise pour se comprendre lui-même. Les fourmis et les sauterelles reviennent de façon obsessionnelle dans les tableaux et sont liés à la peur, la mort, la phobie. Les symboles sexuels sont très nombreux : la fleur, le pistil, la tête de lion, les langues qui pointent agressivement… Le lion est le symbole de la castration, tandis que le cheval représente la force virile et le caractère grotesque de cette force virile.

Untitled3Dali représente très souvent son père ainsi que lui-même enfant. Dali eu avec son père des rapports très conflictuels jusqu’à leur rupture définitive peu après la mort de la mère de Dali. Cette rupture avec le père est présente dans l’homme invisible ,1929-1933.

Untitled4Le personnage de Guillaume Tell des tableaux de l’artiste est la figure du  père, dominateur, castrateur, sacrificateur de son fils : Guillaume Tell, 1930.

Le parcours devient ensuite davantage thématique, s’essayant à exposer le travail de Dali selon quelques thématiques majeures, notamment les images doubles (illusions d’optique créées par le tableau et qui le soumettent à une interprétation multiple), son rapport à l’histoire (l’histoire politique contemporaine espagnole autant que la mythologie classique), ou encore son intérêt pour des disciplines aussi diverses que la science et le mysticisme. Par exemple, une part de l’œuvre de Dali a également été inspirée par les bombardements atomiques du 20ème siècle, Hiroshima et Nagasaki. Dali utilise une iconographie moléculaire. Il parle de la « mystique nucléaire ».

Untitled5Galathée des sphères, 1952 est issu de cette période.

Enfin, les commissaires ont pris soin de dédier une large partie de l’exposition à la présentation de son travail non proprement plastique, en particulier ses performances télévisuelles et ses collaborations cinématographiques, qui le situent comme un pionnier de l’art de la performance et un virtuose des médias.

Jean-Hubert Martin nous a fait part du désir qu’il a eu de ne pas se limiter aux peintures de Dali. Dali a créé des sculptures, des objets ( des ready-made*), et a fait de nombreuses apparitions dans des films ou à la télévision. Plus que de jeu d’acteur, on parlerait aujourd’hui de performance d’artiste. Il faut savoir qu’à son époque, Dali était mal vu par un certain nombre de personnes en raison de ses apparitions télévisuelles et de son côté bouffon et populaire. Cela était jugé comme convenant peu à un artiste de sa renommée.

Exposer ses apparitions (comme la fameuse publicité pour le chocolat Lanvin) au même niveau que ses tableaux fait montre d’une volonté de la part des commissaires de l’exposition de reconnaître les apparitions de Dali comme des œuvres à part entière et non comme les zones honteuses d’un parcours plus glorieux.

ready made* : un objet quotidien devient œuvre d’art par le fait qu’il est exposé, ou considéré comme œuvre d’art. L’urinoir de Duchamp est un célèbre ready-made. Dali a créé un téléphone-homard. L’association arbitraire du téléphone et du homard crée un nouvel objet surréaliste, dans le sens où cet objet associe deux images éloignées – ici un homard et un téléphone- pour en créer une nouvelle: le téléphone-homard.

Notre évaluation…

 

  • Compréhension des textes mis à la disposition des visiteurs…

- Cinq outils sont à disposition pour aider à la compréhension de l’expo : dépliant, textes de salles, cartels, audio guide, application pour Smartphone et visite guidée. Nous avons testé uniquement les trois premiers.

- On remarque que le texte du dépliant est pour la plupart du temps différent de celui que l’on peut dans les salles, ce qui garantit une complémentarité des outils au lieu d’un doublon.

Un dépliant bien utile

Dépliant : informations utiles, textes courts et pédagogiques qui s’appuient sur des références aux tableaux. Niveau de lecture accessible. Annexes pertinentes : chronologie qui oriente le spectateur dans l’oeuvre de Dali et activités autour de l’exposition qui lui permet de prolonger son intérêt pour l’artiste.

 Des textes de salles pas toujours clairs

Textes courts, construits autour de citations, qui exigent donc un niveau de lecture élevé.

Par exemple dans la 1ère salle : « Le surréalisme c’est moi »

Explication du pourquoi de l’exposition ; intro à l’exposition. On ne sait pas le lien entre titre et le texte de la salle.

Titres des salles correspondant aux différentes sections de l’exposition sont  parfois trop obscurs, et n’ont pas forcément de liens avec  le texte qui suit. Ce qui ne permet pas de lier de manière évidente textes de salles  aux œuvres environnantes. Enfin l’absence de textes explicatifs  dans les deux dernières salles, pourtant assez complexes, laisse le visiteur perplexe.

Pas de cartel développé  (vous savez ces petits textes explicatifs accrochés juste à côté des œuvres…. ) L’unique cartel développé est celui de Mae West , qui est la reproduction de l’œuvre interactive : "Pouvant être utilisé comme un appartement."

Ceux-ci auraient précisément permis de faire le lien entre le thème de la salle et les œuvres exposées. Le visiteur bute parfois sur l’interprétation de certaines oeuvres  pour lesquelles il n’a aucune clé de lecture…

L’audio-guide est conseillé mais il coûte 5€

 

  • Le parcours de l’exposition agréable mais toujours compréhensible

L’objectif des commissaires semble atteint : on comprend, au terme de l’expo, que Dali n’a pas seulement été le peintre surréaliste des "Montres molles". Il s’est engagé dans toutes les nouvelles formes et courants artistiques du 20e, touchant à tous les médias (peinture, cinéma, photo, design, performance…).

Malgré cela, le parti pris d’un grand espace décloisonné et de textes de salles détachés des murs peine à donner de la lisibilité au parcours : le spectateur ne parvient pas à identifier les différentes sections de l’exposition L’ajout des cubes centraux accentue cet effet de confusion.

A la fin du parcours, on ne comprend pas qu’il s’agit du cerveau de Dali, faute de cimaise et d’explication dans le dépliant, ce qui est dommage puisque l’idée est excellente.

Le parcours de l’exposition Dali est à première vue un parcours fluide et nous amène à une balade contemplative dans l’œuvre très riche de l’artiste. Le visiteur circule dans l’exposition en "serpentant" à travers les œuvres de manière aisée quoi que parfois à l’entrée de l’œuf il peut y avoir quelques embouteillages quand on désire prendre le dépliant de l’exposition. On sent l’espace s’agrandir au fur et à mesure, les pièces de l’exposition devenant de plus en plus grande jusqu’au sol moelleux du dernier espace représentant un cerveau de l’artiste. Cet espace sans explication nos laisse un peu sur notre faim…

Pour conclure nous avons quelques doutes sur l’objectif de cette exposition conçue pour "tout public" étant donné certaines difficultés rencontrées dans la scénographie le socle plein interdit au fauteuil roulant, le placement à l’horizontal de certains cartels.

 

  • Une scénographie originale mais pas toujours accessible à tous…

Nous avons choisi de commenter l’expo Dali selon trois critères: l’éclairage, la circulation et l’accessibilité pour les personnes handicapées.  Le classement de ces critères s’est fait au fil du parcours.

Une salle en forme l’œuf pour l’entrée de l’exposition : installation judicieuse au début de l’expo dans ce qu’elle a d’intrigant, donne envie d’aller plus loin. Cependant, à l’entrée, l’espace est vite réduit pour les personnes en fauteuil.

Par exemple , tout ce qui est présenté dans l’espace centrale sur des socles cubiques pour les œuvres de petit format sont  inaccessibles aux visiteurs en fauteuils roulants et c’est vraiment dommage car ces œuvres sont particulièrement intéressantes.

Un bon éclairage dans la plupart des salles

Les œuvres accrochées sur les murs au niveau du premier espace sont bien éclairées et accessibles à tous. Il ya parfois des reflets qui nous gênent pour voir certains tableaux.

On ne voit pas grand-chose pour lire les cartels….

La visibilité des œuvres et des cartels est très mauvaise pour les personnes ayant un handicap moteur ou visuel.

 Bonne présentation de film sur des écrans en formes de cube

films: l’installation et la visibilité des films projetés sur les architectures géométriques sont top.  On regrette souvent que l’extrait en cours ne soit pas mieux indiqué.

Chouette une installation interactive ! mais inaccessible en fauteuil

- la salle Mae West est rendue inaccessible aux personnes en fauteuil roulant par la succession de petites marches formant une mini estrade.

La dernière salle circulaire représentant  le cerveau

Il n’y a pas de texte de salle  de l’exposition terminant par cette salle circulaire sensée nous plonger à l’intérieur du cerveau de Dali

Les personnes en fauteuil roulant ne peuvent accéder à la lecture des documents mis sous présentoirs vitrés et les parties présentées en profondeur dans des cases empêchent les personnes handicapées d’être autonomes face à celles-ci.

Une exposition à ne pas manquer !!!!!

En conclusion, nous dirions que l’expo est très attrayante par la diversité de ses installations et par la mise en valeur des œuvres peintes sur les murs par l’éclairage. En revanche, nous regrettons que cette expo ne soit pas plus accessible aux personnes en fauteuil ou mal voyantes.